Avis de lecteurs du "Silence sans ordonnance"


Elle a lu les deux romans dans la foulée : plus de 600 pages en 15 jours !
Les personnages sont attachants. Ils sont à la fois singuliers, empreints d'histoires particulières et en même temps, on les connaît car ils ressemblent aux "vrais gens" qu'on croise dans la vie. Leur engagement chevillé au corps (pratiquement au sens littéral pour certains personnages) pousse à une certaine admiration et réveille (chez moi) une petite voix intérieure. Pour le lieu, je ne sais pas si je me baignerai dans le Thouet mais les descriptions donnent envie d'aller s'y balader.
Quant à l'histoire, elle m'a prise par la main de la première page à la dernière du deuxième livre. J'avoue apprécier les romans où les personnages évoluent, percutent l'Histoire, ça leur donne de l'épaisseur, de la rugosité. Je les ai suivis au fil des pages, des âges, du temps, des lieux et de leurs actes, avec délectation. L'expérience de démocratie citoyenne est bien décrite dans sa mise en place, son effet contagieux auprès de la population et ses impacts concrets.
Et le crime me direz-vous ? Hé bien il est à la fois essentiel et secondaire car il intervient comme un point de rupture entre un avant et un après ; en même temps, il agit dans la continuité de l'histoire, une sorte de tempo (certes tragique) mais inéluctable.
Grand merci à vous, j'ai lu ces deux livres avec plaisir. Désormais, ils vont passer entre les mains de mon père, qui, de par son vécu, retrouvera dans vos romans, également des personnages que l'exil avait amenés dans sa campagne natale. ST
Comme le précédent, je l'ai lu d'une traite !
Bravo pour votre nouveau roman "Silence sans ordonnance". Comme le précédent je l’ai lu d’une traite !
C’est très plaisant d’y retrouver des lieux familiers .
J’espère que votre texte sera utile pour que les habitants des Deux-Sèvres puissent avoir accès aux soins et aussi qu’ils ne votent pas pour des partis genre FPN. MP
Des silences pleins d'élégance et d'espérance !
Lire, c’est un voyage et avec les 2 romans de Christian Proust, j’ai pu cheminer dans les terres de Gâtine auxquelles je suis profondément attaché. J‘y ai retrouvé les bruits, les couleurs, les odeurs de paysages qui me sont familiers. La balade est d’autant plus agréable, qu’elle est portée par une intrigue captivante, des personnages plus vrais que nature, très attachants, le tout enrichi de la vision constructive de l’auteur sur la vie d’une collectivité.
Les silences évoqués dans les 2 titres sont des silences pleins d’élégance … et d’espérance vers une société meilleure ! JP
Deux ouvrages passionnants. On s'y croirait !
Je viens de terminer la lecture de vos deux ouvrages, que j ai dévorés car passionnants. Avec une préférence tout de même pour le 1er, le silence est d'eau. Un combat tellement d'actualité !!L'intrigue est très sympa, dans les 2 livres d'ailleurs, et vos personnages attachants. J'ai aussi beaucoup aimé les descriptions de lieux…on retrouve bien la région, y compris certaines rues de Parthenay, on s'y croirait !!
En tout cas un grand moment de lecture et une prose intéressante. Continuez de nous donner du plaisir local !! FB
Bonheur et larme à l'œil
Quel bonheur de retrouver les personnages du Silence est d’eau, le précédent livre. On y retrouve tous les ingrédients pour faire un bon roman, une lecture fluide, des intrigues, des émotions, des lieux que j’affectionne. Les personnages sont attachants, l’histoire se déroule sans qu’il y ait de temps mort, pleine de rebondissements et un message positif, il existe des solutions…
Je conseille aux lecteurs d’écouter, tout en lisant le chapitre 14 "Adieux", ce magnifique morceau de violon, musique du film La liste de Schindler... On a forcément la larme à l’oeil ! Bravo pour ce joli moment de lecture et je souhaite le meilleur pour ce livre. JJ
Pour sauter d’un rebondissement sur l’autre comme on sautille sur les rochers d’un gué du Thouet
Lorsque Christian Proust se lance dans l’écriture d’un roman, c’est qu’il a trouvé le thème qui va réveiller en nous une certaine soif de résilience. Il n’aura de cesse d’étayer son propos par des démonstrations qui révèlent sa maitrise du sujet. C’est ce qui plait bien dans son dernier polar, « Silence sans ordonnance ». Rien n’est laissé au hasard, la méthode qu’il développe est faite pour fonctionner. Car sous l’intrigue à connotation policière se trame une recette qui peut régler un problème une fois pour toutes : mettre un terme à la pénurie de médecins dans nos contrées rurales. Illusoire ? Certainement pas. L’auteur est allé puiser la trame de son histoire dans l’expérience vécue et réussie d’un centre départemental de santé en interrogeant le patron du département de Saône-et-Loire.
Alors, pourquoi pas en Deux-Sèvres ? Un vrai programme politique qui ne dit pas son nom. Il en fait le combat de son personnage principal qui entend « changer de logiciel » et convaincre ses collègues conseillers départementaux. Si Christian Proust se permet de plonger dans le fonctionnement d’un département – au risque de nous noyer dans un luxe de détails - c’est parce que, de par ses anciennes fonctions, il en connaît les arcanes et les chausse-trapes. Si ses personnages frôlent la caricature, ils n’en reflètent pas moins la réalité de certaines cupidités et manoeuvres politicardes qui émaillent la vie d’un département aussi rural soit-il.
Tout comme le précédent opus « Le silence est d’eau », « Silence sans ordonnance » prend racine dans un village cher à l’auteur, La Peyratte, commune limitrophe de Parthenay. Nous y retrouvons avec plaisir tous les personnages principaux qui avaient mis en place un système de démocratie participative et lutté pour la préservation de la qualité de l’eau, nous sillonnons les mêmes sentiers au bord du Thouet, fréquentons le même bistrot. Sauf que, dans ce décor familier, la situation change brusquement. Christian Proust met en œuvre sa fabrique à suspenses pour que rien ne se passe comme prévu. Le nouveau combat pour « un médecin pour tous » va rencontrer bien des obstacles. Au détour des pages, un nouveau rebondissement guette le lecteur. C’est le moyen pour l’auteur de nous maintenir en haleine et nous mener à bon port, vers une proposition de « Département plus proche et plus juste ».
L’ensemble du récit révèle une redoutable efficacité, dans un style direct, sans circonvolutions littéraires. Car Christian Proust, il l’avoue, s’amuse beaucoup à écrire en inventant des histoires. Il adore sauter d’un rebondissement sur l’autre comme on sautille sur les rochers d’un gué du Thouet. du côté de La Peyratte. Il n’hésite pas à sacrifier un personnage phare du récit pour décupler le suspense. Mais n’en disons pas davantage et laissons-nous entrainer dans son polar politico-champêtre. JJF
Fluidité, plaisir, émotion et espoirs...
L'écriture est toujours fluide et agréable. Je l'ai lu très rapidement avec grand plaisir.
Le suivi des personnages est très émouvant. Le sujet traité est très bien documenté. On sent le vécu d'homme de terrain. L'énigme du meurtre tient en haleine, mais le sujet des déserts médicaux reste très prégnant.
Étant de Poitiers mais pas originaire, je me sens quand même très proche de cette problématique rurale.
J'espère que le résultat des futurs élections sera comme votre livre une déroute du RN (FPN).
Merci encore pour ce deuxième polar. Hâte de lire votre prochain ouvrage. JB